Les projets que vous soutenez

Alaa, 10 ans, de Syrie

Alaa a dix ans et vit à Alep. Après des mois de violence Alaa et sa famille ont été forcés de quitter leurs maisons dans le quartier d'Alep-est. Il se souvient que sa vie d’alors n’était que peur et pauvreté. Il y a deux ans, il a perdu son père. Il vit maintenant dans le quartier de Masaken Hanano avec sa mère et ses huit frères et sœurs. Sans revenus,  la famille a du mal à survivre. Ils habitent dans un appartement vide sans meubles ni eau courante. Ils dépendent de l’aide alimentaire, qui est malheureusement irrégulière. Pour ne pas mourir de faim, la famille a vendu ses effets personnels. Chaque jour, Alaa attend plus d'une heure pour remplir son bidon d’eau.

En raison du conflit en cours, les bâtiments de Masaken Hanano sont extrêmement endommagés. Oxfam va rénover 62 bâtiments. Les besoins les plus urgents sont des bidons, réservoirs d'eau et kits d'hygiène, des portes et des fenêtres pour les appartements, ainsi des chauffe-eau pour réchauffer les habitants durant les hivers rudes d'Alep.

 

Amal Ahmed, 37 ans, de Jalawla (Irak)

Depuis l'arrivée de l’Etat Islamique dans le village de Jaloul, Oxfam aide les gens à reconstruire leur vie.

Des artisans enseignent leurs compétences aux femmes afin qu'elles puissent aider à la reconstruction du village. Grâce à des petits boulots comme peindre l'école, elles gagnent de l'argent et ont ainsi un grand impact sur la communauté.

Amal a passé deux ans dans le camp de réfugiés d'Aliawa à Khanqeen. Sans aucun revenu, elle était complètement dépendante de l'aide humanitaire. En juin 2016, elle est retournée dans son village. Sa maison avait été incendiée. Amal et ses enfants avaient tout perdu. Amal est heureuse de pouvoir reconstruire son village. Avant l'arrivée de l'EI, elle n’avait jamais imaginé que ses enfants cesseraient d'étudier et qu’elle retrouverait sa maison brûlée.

"La chose la plus importante est que mes enfants puissent retourner à l'école et avoir à nouveau un avenir. Peindre les écoles me permet de me sentir bien, je suis fière de moi-même et des autres femmes. Ensemble, nous allons reconstruire notre village Jalawla.

 

Hassana, 25 ans, du Nigeria

Boko Haram a fait fuir 2,6 millions de personnes au cours des sept dernières années au Nigeria, au Niger, au Tchad et au Cameroun. Dans le village de Toumour dans le nord-est du Niger, où se trouvent les réfugiés, la population est passée de 10.000 à environ 42.000 - 45.000 habitants. Ce village avait précedemment déjà  été confronté à un afflux de réfugiés dû à l'insécurité alimentaire. Oxfam y a installé un réservoir d'eau de 50 litres pour 10.000 personnes qui, sans cela, ne pourraient avoir un accès immédiat à l'eau.

Hassana a 25 ans et vit à Toumour avec ses quatre enfants. Il y a deux ans, Boko Haram a attaqué leur village: "Boko Haram est arrivé la nuit, ils ont tout pris, même notre nourriture. Ils ont dit qu'ils allaient revenir nous tuer. Nous sommes donc partis avant l'aube. Tout le monde a fui ensemble. Ce fut un voyage atroce. Nous étions à six sur une moto. Nous avons dû abandonner le bétail. Notre vie est dorénavant différente, nous avons dû venir ici. Mais maintenant, au moins, nous avons de quoi manger et boire! ". Sa fille de 11 mois, atteinte de fièvre et de diarhée, est malnutrie et mal soignée. La famille s’est construite un petit abri pour vivre. Oxfam fournit un soutien aux personnes comme Hassana et sa famille. Votre soutien peut sauver des vies.

 

Emeline, 54 ans, du Burundi

Oxfam travaille dans  le camp de réfugiés de Nyarugusu en Tanzanie, en collaboration avec son partenaire local TWESA (Tanzanie Eau et Sanitation Agency). Outre un approvisionnement en eau et en aide alimentaire et sanitaire, Oxfam offre une formation aux réfugiés pour leur permettre de travailler à nouveau. Emeline, du Burundi, est l'une d'entre eux. Grâce à la formation qu'ils ont suivie, ils peuvent maintenant participer à la construction de rues dans le camp.

"Je suis ici depuis neuf mois. Quand je suis arrivée au camp, je cherchais du travail .C’est pour cette raison que je me suis inscrite chez Oxfam. J’ai reçu une houe et j’ai été mise au travail. Si j’ai  assez d'énergie, je continuerai à faire ce travail pendant un mois. Je suis une vraie accro au travail. Nous recevons peu de nourriture dans le camp. Donc peut-être que j'utiliserais l’argent pour m’en acheter."